L'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE) est le centre de compétence pour les questions relatives aux Suisses de l'étranger. L'OSE est une organisation non gouvernementale, indépendante, politiquement et confessionnellement neutre. Elle représente et défend les intérêts des Suisses de l'étranger et leur offre une vaste palette de prestations et de services.
L'OSE est, depuis 1916, au service des Suisses de l'étranger
Pour plus d'information :
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication

Nous nous réjouissons déjà de vous retrouver en 2010.
Le team de l'OSE
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication
L'Organisation des Suisses de l'étranger (OSE) regrette cette décision, qui revient selon elle à se désolidariser des Suisses résidant aux Etats-Unis, qui se sont vu résilier leur compte sans motif par les banques suisses, dont l'UBS, qui a obtenu un soutien étatique. Ils seront ainsi livrés à eux-mêmes pour trouver un institut bancaire suisse acceptant de leur ouvrir un compte.
Pour Jacques-Simon Eggly, président de l'OSE « Le conseil fédéral s'abrite derrière le fait qu'il n'a pas de compétences juridiques vis-à-vis des établissements privés, mais politiquement et humainement, on attendait une réaction plus forte en faveur des compatriotes et le Conseil fédéral aurait dû exercer une pression psychologique sur les banques ».
Particulièrement choqué de cette décision, Monsieur Eggly estime que « les Suisses de l'étranger ont toutes les raisons de se sentir trahis par les banques suisses, mais également lâchés par les autorités ».
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication
Dans ce contexte, la raison même de l'existence de Swissinfo ne cesse d'être remise en cause, souvent par des médias de la réputation de la Neue Zürcher Zeitung qui répètent avec insistance que Swissinfo n'a plus de raison d'être car Internet, à lui seul, fourni toutes les informations nécessaires sur la Suisse. Mais cela n'est que partiellement vrai. A l'étranger, Swissinfo est le seul média suisse à expliquer en neuf langues la diversité culturelle et les particularités politiques du pays, en tenant compte aussi de ses différences régionales et linguistiques.
Ainsi, Swissinfo a pu expliquer au monde les origines d'une initiative comme celle des minarets et le fonctionnement de la démocratie directe en Suisse. La couverture de cette initiative montre à quel point la voix de Swissinfo est écoutée attentivement par une très large audience internationale. Les sujets qu'elle a consacrés à l'initiative ont été repris ou mentionnés par la BBC, Politics & Government week, Europa Press Servicio nacional, Austria Press Agentur OTS, Big News Network, Islam Online, SNSNews.com, Le Courrier, Cath News et bien d'autres organes. Les médias arabes, tout spécialement, ont tendu l'oreille aux informations de swissinfo.org. Le journal libanais «Al-Akhbar», parlant au nom de beaucoup d'autres, pouvait ainsi écrire: «Le service arabe de swissinfo.org est l'unique source d'informations qui ait informé le monde arabe objectivement et en détail sur l'initiative des minarets.» Les réactions venant d'autres pays arabes étaient tout aussi positives.
Les référendums suisses dont les conséquences dépassent nos frontières ne cessent de montrer à quel point les informations fournies en plusieurs langues par Swissinfo sont importantes pour une bonne compréhension de la Suisse à l'étranger.
Swissinfo est à la fenêtre médiatique de la Suisse sur le monde - et elle doit le rester.
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication

Monsieur Vuillemin, à 56 ans vous avez déjà occupé de nombreuses fonctions politiques cantonales et dès janvier 2010 vous serez à nouveau député au Grand Conseil vaudois. Aujourd'hui vous êtes président de la Fondation pour les enfants Suisses à l'étranger (FESE). Quelles sont les valeurs qui vous guident ?
Ph.V. - Je pense que le mot « servir » est au centre de ma vie. Tout d'abord dans mon métier de médecin généraliste où je m'emploie à aider mes semblables. Mais il y a aussi le service à la communauté, que ce soit l'engagement politique ou auprès d'organisations telles que la FESE. Ayant moi-même été enfant Suisse de l'étranger de 1963 à 1969, j'ai été sensible à la mission de cette fondation.
Quels sont les buts poursuivis par la FESE ?
Ph. V. - A sa création en 1917, la Fondation pour les enfants suisses à l'étranger cherchait à venir en aide aux enfants Suisses de l'étranger, victimes de la première, puis de la deuxième guerre mondiale, en leur offrant des séjours de repos en Suisse. Mais dans les années 60, les buts de la fondation ont évolué afin de leur offrir la possibilité de maintenir et parfois même de créer un lien avec leur patrie d'origine. Aujourd'hui, environ 400 enfants habitant sur 5 continents viennent chaque année pour un camp de vacances dans la patrie de leurs parents ou de leurs grands-parents. Grâce aux liens que nouent ces enfants entre eux ainsi que ceux qui les lient à la Suisse, la FESE participe un peu à renforcer la solidarité et la compréhension entre les hommes au-delà des différences culturelles.
Et quels sont les grands défis auxquels est confrontée la FESE ?
Ph. V. - Je dirais que les défis d'aujourd'hui sont les mêmes que ceux d'hier, à savoir : trouver des fonds pour continuer d'exister. Il s'agit en effet d'offrir des camps avec un bon rapport qualité-prix et d'aider aussi ceux qui n'en ont pas forcément les moyens à venir en Suisse. Près de 25% des participants bénéficient en effet d'une telle aide financière.
Je dirais que la recherche de fond est un défi constant pour la FESE. Et aujourd'hui, nous existons essentiellement grâce à l'investissement personnel des membres de note fondation et de nos sections cantonales. Nous touchons des subventions fédérales mais la lutte pour obtenir un financement étatique est constante car il reste difficile de faire comprendre l'importance de ces jeunes Suisses pour notre pays.
Concrètement, qu'est-ce que ces jeunes Suisses de l'étranger apportent à notre pays ?
Ph. V. - Cela peut passer pour un poncif, mais je pense réellement que les expatriés suisses, jeunes et moins jeunes, sont les meilleurs ambassadeurs économiques, culturels et même éthiques de notre pays à l'étranger. L'expatriation se fait de plus en plus pour des périodes de quelques années, suivies de retours en Suisse. Il est donc fondamental que les enfants de ces Suisses qui gardent un lien émotionnel particulièrement fort et étroit avec notre pays, aient la possibilité, eux aussi, de maintenir ce lien. Il y a un peu plus d'une dizaine d'année, le journal français « l'Expansion » disait, en comparant les différentes diasporas de par de monde, que la « Cinquième Suisse » venait à la troisième position des diasporas en terme d'efficacité économique et qu'elle était particulièrement active pour aider les intérêts de la Suisse à l'étranger. Je suis d'accord avec cette analyse. Si chaque année près de 400 enfants Suisses de l'étranger viennent dans leur pays d'origine, cela montre que le lien avec leur patrie leur tient à cœur. En vivant quelques années à l'étranger, on comprend beaucoup mieux ce qu'être Suisse veut dire.
Et que signifie « être Suisse » à notre époque ?
Ph. V. - C'est avant tout une notion géographique. Je pense qu'il y a une conscience forte ainsi qu'une grande fierté de la spécificité de nos paysages. Les montages, les lacs... dans l'esprit de tous, et des Suisses avant tout, cela définit notre pays. Et c'est bien ce phénomène d'identification qui crée le point de rencontre entre les 4 cultures qui composent la Suisse. Cette cohabitation fascine toujours et c'est aussi pourquoi les Suisses de l'étranger ont de la peine à comprendre que la Suisse ne veuille pas intégrer le grand système européen, alors qu'elle est géographiquement au centre de celui-ci. Lors de la rencontre annuelle de jeunes Suisses de l'étranger avec le président ou la présidente de la Confédération en exercice, la question de savoir pourquoi notre pays ne fait pas partie de l'Union européenne revient d'ailleurs systématiquement.
Pour de plus amples informations sur la FESE, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant :
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication
L'Association pour l'encouragement de l'instruction de jeunes Suissesses et Suisses de l'étranger (AJAS) a pour mission d'être le premier interlocuteur de ces jeunes. L'AJAS connaît bien les problèmes particuliers rencontrés par les jeunes Suisses de l'étranger en Suisse. Elle peut leur communiquer les informations nécessaires et, le cas échéant, les guider vers les services compétents. L'AJAS offre également son aide pour les demandes de bourses déposées auprès des cantons d'origine des Suisses de l'étranger.
Le site Internet www.ajas.ch vous permettra de vous faire une première idée du système éducatif suisse. L'équipe de l'AJAS se tient à votre disposition pour des conseils personnalisés. Sur demande, il vous enverra volontiers de la documentation et des informations. N'hésitez pas à vous adresser à:
AJAS
Alpenstrasse 26
3006 Berne
Tél. 031 356 61 04
Fax 031 356 61 01
E-mail: ajas@aso.ch
18.12.09, Elisabeth Müller, AJAS
Grâce à ce partenariat, l'OSE et ST on pu mieux faire connaître leurs activités auprès des Suisses de l'étranger et rappeler l'attachement que nos deux organisations portent à la « Cinquième Suisse ».
L'OSE a ainsi bénéficié des réseaux de distribution d'informations de Suisse Tourisme à l'étranger et Suisse Tourisme, de son côté, a pu s'adresser directement aux Suisses de l'étranger par le biais de la Newsletter de l'OSE et de la « Revue Suisse ». Cela lui permis de mettre en place une « réseau suisse » composé de personnes engagées, qui aiment parler de leur patrie.
Mais ce sont avant tout les expatriés suisses eux-même qui ont le plus bénéficié des retombées positives de ce partenariat. Les membres de notre diaspora qui se sont inscrits sur le « Réseau Suisse » créé par ST, près de 1000 jusqu'à présent, on reçu un « Switzerland Promotion Kit » contenant des images, des présentations, des films et des brochures ainsi que d'autres informations intéressantes sur la Suisse. Ils reçoivent aussi des informations régulières et des actualités sur la Suisse, ainsi que des offres exclusives. Quant aux participants aux 87e Congrès des Suisses de l'étranger qui a eu lieu à Lucerne du 7 au 9 août 2009, l'excursion du dimanche au Rigi, organisée avec le soutien de ST, à été unanimement saluée.
Les gagnants du tirage au sort des nouveaux membres du « Réseau Suisse » sont :
1er tirage:
M. Hans-Peter Amsler de Münich (Allemagne)
--> 2 nuits pour 2 personnes à choix en Suisse
2ème tirage:
Mme Prisca Bitterli de San José (Costa Rica)
--> 2 nuits pour 2 personnes à choix en Suisse
3ème tirage:
Mme Susann Levy de Rishon le Zion (Israël)
--> 2 nuits pour 2 personnes à l'Hôtel Schlüssel à Beckenried
Pour devenir membre du « Réseau Suisse », il vous faut vous rendre sur la rubrique "Réseau Suisse" du lien suivant : www.myswitzerland.com/aso
Pour plus d'information sur les offres de l'OSE, rendez-vous sur la rubrique « Offre » du site Internet de notre organisation : www.aso.ch
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication
Rendez-vous sur les sites internet de la « Revue Suisse » en ligne et de Swissinfo. Ces deux médiums de communication de qualité et complémentaires, vous ouvrent une fenêtre sur le monde en Suisse et vue de Suisse !
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication
La classe politique suisse et une partie de la population ont été pris de court par le oui à cette initiative qui a été acceptée par 57,5% des votants et 22 des 26 cantons suisses. Seules les cantons de Genève, Vaud, Neuchâtel et Bâle ville ont dit non à cette initiative. Il s'agit aujourd'hui d'interpréter et de comprendre, au-delà des réactions émotionnelles à chaud, la signification de ce vote. Eveline Widmer-Schlumpf, ministre de la Justice, estime que par ce vote, les Suisses ont fait part de certaines craintes " qui doivent être prises au sérieux ". Conséquence concrète de cette votation, la construction de nouveaux minarets est désormais interdite en Suisse. Mais le gouvernement rappelle que les quatre minarets déjà existants ne sont pas concernés et qu'il reste possible de construire des mosquées. Cette votation ne remet pas non plus en question la construction de mosquée ni la pratique de la religion musulmane dans notre pays.
Du côté des promoteurs de l'initiative par contre, le verdict des urnes est interprété comme la volonté de barrer la route " à toute tentative d'introduire des éléments de la charia en Suisse ". Il s'agirait donc d'un non à un islam extrémiste.
Pour de plus amples informations sur ce sujet, rendez-vous sur les liens suivants :
Réaction officielle du gouvernement
www.admin.ch/aktuell/00089/index.html?lang=fr&msg-id=30430
www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/home/dokumentation/abstimmungen/2009/minarettinitiative.html
Plus d'information sur ce thèmes sur les pages de swissinfo
www.swissinfo.ch/fre/swissinfo/Un_oui_qui_exprime_un_malaise_envers_lislam.html?cid=7798228
18.12.09, Ariane Rustichelli, Département de la communication